PLEINS FEUX SUR LA RECHERCHE "OFFICIELLE"  OVNI/FRANCE

Par François COUTEN - 1995

Documentaliste Expert 

mise en ligne le 7 Janvier  2002 Par le C.R.U.

 

 

 

 

Concernant la France, la recherche officielle " OVNI " relève de plusieurs organismes tant civils que militaires* Il en découle un manque évident de coordination dans leurs activités en ce domaine. Mais depuis quelques temps, la situation s&rsquoaméliore à cet égard surtout du fait des militaires qui disposent actuellement des formidables moyens du C.O.I.A.  (Centre Opérationnel Inter Armées) dont voici le descriptif: 

 

 

 Adresse:231, boulevard saint Germain-75007 Paris

Tél.(1)42.19.30.11-fax(1)42.19.50.80.

 

 

installé dans la ''cuve'' ce puits situé aux 1er et 2e sous sol de l'état major des Armées et protégé par des portes blindées de coffres-forts, le C.O.I.A. tourne 24h/ 24h.

Sous l'autorité du chef des Armées, l'amiral Jacques LANXADE, une centaine d'officiers assurent leur prise de quart pour surveiller l'évolution de la planète.

 

Chaque matin l'amiral LANXADE y rassemble ses principaux subordonnés.

 

Les hommes de la section '' situation'' du C.O.I.A. tiennent à jour en temps réel, une gigantesque carte murale de tous les conflits mondiaux. But immédiat: recueillir le maximum d'éléments  possibles par tous les moyens disponibles sur emplacements des batteries de missiles, garnissons, systèmes de protection des aérodromes, sans oublier les photographies des ports et des navires qu'ils abritent, ni les fréquences de tout ce qui ressemblent de près ou de loin à un émetteurs, qu'il s'agissent  des radars de veille et d'alerte aérienne des conduites de tir des missiles, des liaisons radio entre les divers commandements. A ceci, s'ajoute la détection et le suive de tout Objet Volant Non identifié ''notamment au dessus de la FRANCE et des pays voisins''.

 

Les officiers de  permanence dans la ''cuve'' sont alimentés en information par leurs collègues travaillant au-dessus d'eux  et réparties entre les quatre sections géographiques du C.O.I.A. a savoir: Afrique et Moyens -Orient, Pays de L'est, Monde Occidental, Asie -Pacifique.

 

Parmi les sources d'informations, on recense celles émanant de la cellule " renseignement électromagnétique" recevant les messages radios interceptés par les stations d'écoutes françaises au sol et dans les airs  (SARIGUE:Système aéroporté de recueil d'informations de guerre électronique) équipant quelques avions de type Dc 8 72 CF et bien sur les 4 avions radars 707 E3F-SDA entrés récemment en service.

 

Ce type d'appareils est surmontés d'un rotodome ou est installé le radar système IFF (identification "ami" ou "ennemi"). Tout OVNI entre "de facto" dans la classification " ennemi" et entraîne à très bref délai  (2 minutes environ) le décollage d'un ou plusieurs intercepteurs en vue de l'identifier, voir de le contraindre d'atterrir ou éventuellement de le détruire, mais dans ce cas sur ordre conjoint du C.O.I.A. ET DU C.O.D.A. (Centre Opérationnel de la Défense Aérienne) qui lui aussi fonctionne en alerte permanente à TAVERNY (Val d'Oise).

 

     Autre source d'informations, le BERRY  (Désarmé en 1999 et coulé  au large de la 

     Bretagne en servant de cible).

 

et l'ILE D'OLÉRON les deux navires espions de la marine Nationale, officiellement répertoriés comme ''bâtiments d'expérimentation diverses".

 

Comité de Recherche Ufologique

Porte Avion FOCH et OVNI  

Recherche Officielle

Les O.A.N.I.

Observation St Mathieu  octobre 1980

 Caméra infra rouge E.U.S.   

RR4 A PLOUARZEL 1983

Alexandre Laugier

News

 

 

 

Et voici le remplaçant du Bougainville mise en service avril 2006.

Navire collecteur de renseignements Dupuy  de Lôme

 

 

Ces discrets bâtiments embarquent des spécialistes en langues étrangères, qui décryptent  directement les bandes enregistrés, envoyées ensuite au C.O.I.A.  après analyse " à chaud " par des officiers de renseignements embarqués à bord.

Ces opérations d'écoutes des communications, dont on a éventuellement "cassé"  au préalable les code de protection, sont répertoriées sous le terme générique de COMINT (Communication intelligence). Les repérages de fréquence radar sont pour leurs part intitulés SIGINT (Signal Intelligence).

Depuis le radar GRAVES aide à la collecte des renseignements.

Naturellement, les satellites "civils" français SPOT (2et 3) (Système probatoires d'observation de la Terre), tout comme le système SYRACUSE 2 (Système de radio communication utilisant un satellite), actuellement  3 systèmes sur satellites Télécom 2A et 2 B de même que le système INMARSAT (International Maritime Satellite) alimentent en informations la cellule "Espace" du C.O.I.A.

Les résultat de ces systèmes, au demeurant excellents, sont parfois améliorés grâce au PENTAGONE, dispensateurs très parcimonieux des images en provenance du NRO (National Reconnaissances Office) qui gère tous les programmes d'espionnage spatiaux Américains, http://www.nro.gov/index.html dont ceux concernant spécifiquement les U.F.O.S. réalisés notamment  par les stellites KH-11 qui appartiennent conjointement à la C.I.A. (Central intelligence Agency) et à l'U.S.  Air Force.

 

Rien n'échappe au KH-11 (Key hole, trou de serrure) qui transmet en temps réel des images digitalisées d'une définition inférieure à 20 centimètres vers un satellite de communication, qui lui même les retransmet vers les stations du G.C.H.Q (Governement Communication Head -Quarters) à Cheltenham dans le Gloucestershire (Royaume Uni) et du N.S.A. (National Sécurity Agency) à Fort Meade dans le Maryland (États unis).

Autre source d'information pour le C.O.I.A., les dromes ou avions sans pilote tels le CL 289 (vitesse 800 km/h- 400km de rayon d'action) et le Crécerelle (vitesse 150 km/h autonomie 6 h) qui sont précieux pour certaines taches assignées conjointement avec la D.R.M. (Direction du Renseignement Militaire) dont le "cerveau" (Général de division jean Heinrich et son équipe) se trouve dans le bunker  ultra moderne de CREIL (Oise). A noter que les dromes transmettent leurs données ou images, au sol par liaisons automatiques et ce en temps réel.

 

Du fait de l'arrivée d'éléments de la D.R.M. au C.O.I.A., l'État-major des Armées a engagé d'importants travaux pour doubler la surface des installations dudit C.O.I.A. actuellement de 500 m2.

De tout ce qui précède il appert* que l'intérêt majeur d'un organisme tel le C.O.I.A. est que son action est basée essentiellement à partie de données en temps réel; ce qui n'est pas un mince avantage questions " investigation OVNIS notamment quant au "suivi" de leurs manifestations en FRANCE et pays limitrophes.

* ( NDR: appert de apparoir il résulte, il appert de cette acte, il appert que, il est évident que).   

Liste / listing :

a) Sous tutelle conjointe de plusieurs Ministères:

Premier ministre et Ministère de la Défense ( par l'intermédiaire du Secrétariat Général de la Défense Nationale).

Institut des Hautes Études de Défense Nationale (I.H.E.D.N.).

Ministère de l'enseignement Supérieur et de la Recherche  et Ministère de la Défense et Ministère de l'Industrie, des Postes et Télécommunications et du Commerce Extérieure.

Centre Nationale d'Études Spatiales (C.N.E.S.) dont son Service d'Expertises des Phénomènes de Rentrées Atmosphérique (S.E.P.R.A.).

Ministère de l'Équipement des Transports et du Tourisme et Ministère de la Défense.

Inspection Générale de l'Aviation Civile et de la Météorologie.

Institut Géographique National (I.G.N.).

Météo France.

b) Sous tutelle du Ministère de l'Intérieur :

Direction Centrale des Renseignement Généraux (D.C.R.G.).

Direction Générale de la Police Nationale (D.G.P.N.)

Direction de la Sûreté du Territoire (D.S.T.).

 

c) Sous tutelle du Ministère de la Défense :

Centre Opérationnel de la Défense Aérienne (C.O.D.A.).

Centre Opérationnel Inter- Armées (C.O.I.A.).

Direction  du renseignement Militaire (D.R.M.).

Direction Générale de la Gendarmerie Nationale (D.G.G.N.).

Direction de la Protection et de la Sécurité de la Défense (D.P.S.D.).

Direction Générale de la Sécurité Extérieure (D.G.S.E.).

Gendarmerie de l'Air (G.A).

Gendarmerie Maritime (G.M.).

 Centre Militaire d'Océanographie (C.M.O.), etc... 

 

 

 

 

  

Février  2008 - C.R.U.