L’ÉTUDE D’ALEXANDRE LAUGIER  SUR L’EFFET ALPHA ET LA DÉTECTION DES OVNIS.

 Extrait de « OVNI Premier bilan » de Philippe SCHNEYDER 1983 Éditions du rocher.

 

 

 

 

 

COMITE DE RECHERCHE UFOLOGIQUE DE BREST.

COURRIEL Thierry.C.R.U@tele2.fr  

LA DÉTECTION DES PHÉNOMÈNES OVNIS A PARTIR D’APPAREILS ENREGISTREURS ET L’EFFET ALPHA.

Par Alexandre LAUGIER Ingénieur arts et métiers (France).

 

 

Après Jean Plantier, ancien lieutenant de l'Année de l'Air Française (sans oublier non plus feu l'ingénieur René Hardy),

Moriss K. Jessup, et le physicien Townsend Brown (U.S.A.), le Docteur Marcel Pagès et Jean Pierre Petit (C.N.R.S.),

Alexandre LaugIer, ingénieur Arts et Métiers, installé à Aix-en-Provence, a décidé de s'intéresser à la détection des 

phénomènes Ovnis dans l'espoir de parvenir à découvrir un jour la véritable nature de ces derniers, leur énergie,

 et si engins 11 y a, leur système de propulsion.

L'originalité et le mérite d'Alexandre Laugier résident principalement dans l'emploi des détecteurs qu'il a lui-même

inventés, et qui permettraient de capter et d'enregistrer le fameux et mystérieux effet dit « alpha »

 

 

Depuis quatre ans j'étudie le phénomène Ovni, et depuis deux ans et demi je détecte et enregistre ce phénomène se produisant en France et en Espagne.

En même temps, j'effectue les corrélations nécessaires avec les observations visuelles pour éviter toute erreur d'interprétation.

J’ai donc la possibilité d'exploiter ces résultats et d'étudier le comportement et les habitudes du phénomène Ovni sur un vaste territoire et pendant une période assez longue pour avoir l'opinion suivante: tout se passe comme si un satellite « espion », base-relais d'Ovni, tournait autour de la terre, à environ 400000 kilomètres, et avec une précession apparente due au soleil.

D'ailleurs je fournirai très volontiers les informations, Pour effectuer les calculs de l'orbite et de la position de ce satellite, aux administrations spécialisées françaises qui me le demanderont, en contrepartie de renseignements qui me sont utiles pour la poursuite de mes travaux. .

Ces spécialistes pourraient diriger leurs télescopes, radio télescopes, et radars dans une direction précise, et vérifier l'existence possible de ce satellite. Mais de toute manière, si ce satellite n'existait pas, il devrait y avoir autre chose, car mes enregistrements sont des témoins instrumentaux de ce phénomène, qui lui,  « est authentique », comme nous l'a déclaré M. Esterle, le directeur du G.E.P.A.N. à Toulouse, au Centre national des études spatiales.

Dans la plupart des cas, les phénomènes Ovnis n'ont été observé que visuellement, et malgré des témoignages dignes de foi, leurs caractéristiques n'ont jamais pu être analysées avec la rigueur scientifique souhaitée, ce qui a créé un doute sur leur existence réelle1.

Si ces phénomènes Ovnis existent, le concept scientifique nous .oblige à les mesurer. A partir de cette réflexion, j'ai cherché, depuis plusieurs années, à mettre au point des appareils susceptibles de détecter l'existence indiscutable de tels phénomènes.

De même, les chercheurs et ingénieurs soviétiques MM. Guindilis, Menkov et Petrovskala, dans leur rapport 2 IKI-AN-U.R.S.S.-1979, publié en 1979 sur décision du Département de Physique générale et d'Astronomie du Présidium de l'Académie des Sciences d'U.R.S.S. proposent d'étudier un tel appareil 3.

Ces appareils de détection que j'ai déjà mis au point, dont les résultats sont consignés ici, répondent à ce besoin et devraient permettre de déterminer de nombreuses autres caractéristiques du phénomène Ovni encore inconnues à ce jour: vitesse, trajectoire, énergie, origine...

 

1. Nous laissons à l'auteur la responsabilité d'une telle affirmation. Nous savions d'ores et déjà que les phénomènes Ovnis ne se

contentent pas de se manifester « visuellement ) iI leur arrive aussi - et très fréquemment - de laisser des traces sur le sol et la

végétation terrestre et ces traces peuvent parfois permettre une investigation chimique en laboratoire (N.d.R.).2. Note d'information n° 1 : observations de phénomènes atmosphériques anormaux en U.R.S.S. Dans ce document remarquable de soixante-dix pages, trois chercheurs et ingénieurs d'U.R.S.S. étudient et analysent 256 cas d'observation et concluent en ces termes:

- II est nécessaire de réfléchir soigneusement à la question d'une organisation d'observation avec des instruments spéciaux.

- A notre avis, le stockage actuel des données soviétiques et étrangères justifie l'organisation de telles études.

- On propose de poursuivre l'analyse statistique des documents que l'on possède, ainsi que d'étudier les paramètres physiques des phénomènes anormaux. .

3. L'un a pour propriété de mesurer les variations du champ magnétique, un autre les émissions d'ondes gamma , un troisième réagit aux fluctuations des rayons cosmiques.

 

 

Bref résumé des différentes étapes de mon étude .

 

Début 77 .. Devant le nombre croissant des observations du phénomène Ovni relatées dans les journaux, je me suis intéressé aux possibilités de détection de ce phénomène avec des instruments. J'essaie donc toutes les grandeurs physiques pouvant être perturbées par ce phénomène, en m'inspirant des déclarations faites par les témoins d'observations Ovnis.

Mai 78 .. Des résultats particulièrement intéressants m'auto­risent à solliciter une aide auprès des pouvoirs publics afin d'établir un réseau national de détection.

Décembre 78 ..N'ayant pu obtenir l'aide souhaitée, je mets en place et à mes frais, un réseau de cinq stations réparties sur toute la France.

Novembre 79.. Progressant dans cette recherche, j'arrive à mettre au point un capteur qui couvre apparemment un rayon de neuf cents kilomètres environ. Aussi j'abandonne mon rayon national très contraignant qui, par faute de moyens, ne disposait pas de système de télémesure, mais seulement d'enregistreurs sur papier. Je concentre alors mes études et mon temps sur deux stations facilement déplaçables (quatre-vingt-dix kilos environ) se trouvant actuellement, l'une dans les Bouches-du-Rhône, l'autre dans le Vaucluse, assez près de mon laboratoire pour être visitées tous les jours si nécessaire.

Janvier 80 .. Après diverses correspondances, M. le Directeur Général du Centre National des Etudes Spatiales de Paris, m'écrit dans sa lettre du 29 janvier 1980 : «  Je suis très ouvert à tout échange d'informations et à tous contacts utiles, entre vous-même et le G.E.P.A.N., en vue de faire progresser les connaissances humaines sur les Ovnis ».

La détection du phénomène Ovni et l'effet alpha = µ

Les résultats de la détection du phénomène sélectionné par mes appareils de mesure, que j'appellerai « effet œ », et que Je soupçonne être dû à la présence du phénomène Ovni, sont Consignés sur les planches 1, 2, 3, 4. Chacune de ces planches correspond à une période de travail, avec des capteurs successivement modifiés et placés dans des sites différents:

Période n° 1 : du 16-12-78 au 24-01-79

Période n° 2 : du 26-03-79 au 29-05-79

Période n° 3 : du 31-05-79 au 18-07-79

Période n° 4 : du 08-11-79 au 02-01-80

 

Les heures d'alerte (signal effet œ détecté) sont représentées sur ces planches par un double trait, et lorsque ce signal est très important, par un large trait noir 4.

Pour l'étude qui suit sur la corrélation de cet effet avec les observations d'Ovni, je tiens compte de mes essais expéri­mentaux, en ajoutant à chaque alerte indiquée par mes appareils, une heure avant et une heure après (peut-être parce que mes détecteurs n'arrivent pas à capter à très haute et très basse altitude alors que, souvent, les observations sont faites dans ces conditions). Cette hypothèse, qui ne fausse en rien les calculs de probabilités, sera développée ultérieurement.

 

 

Corrélation entre les observations Ovnis étudiées par le G.E.P.A.N. et leur détection par mes appareils.

    Le groupe d'études des phénomènes aérospatiaux non identifiés ou G.E.P.A.N., service créé le 1er mai 1977 à Toulouse, au Centre National des Etudes Spatiales, est chargé, entre autres, d'essayer d'interpréter les documents qui lui sont communiqués en termes de phénomènes connus ou inconnus et de les classer dans l'une des quatre catégories possibles suivantes:

A. - phénomène identifié

B. - phénomène probablement identifié

    C. - phénomène non identifié, mais le document man­que d'intérêt (détail, cohésion)

    D. - phénomène non identifié et document cohérent, complet et détaillé.

Il établit aussi un listing pour ordinateur résumant les différents cas d'observation provenant pour la plupart des P.V. de gendarmerie.

Corrélation entre les observations Ovnis étudiées par le G.E.P.A.N. et leur détection par mes appareils Le groupe d'études des phénomènes aérospatiaux non

identifiés ou G.E.P.A.N., service créé le 1er mai 1977 à Toulouse, au Centre National des Etudes Spatiales, est chargé, entre autres, d'essayer d'interpréter les documents qui lui sont communiqués en termes de phénomènes connus ou inconnus et de les classer dans l'une des quatre catégories possibles

suivantes:

A.- phénomène identifié

B. - phénomène probablement identifié

C.- phénomène non identifié, mais le document man­que d'intérêt (détail, cohésion)

D.- phénomène non identifié et document cohérent, complet et détaillé.

Il établit aussi un listing pour ordinateur résumant les différents cas d'observation provenant pour la plupart des P.V. de gendarmerie.

 

4. L'effet dit « alpha,. (= µ ) est un effet connu en physique. Je l'ai baptisé ainsi mais on le connaît sous d'autres appellations (disons que c'est un effet gravifique) Je ne peux pas en dire plus; tout ce que je sais, c'est qu'il n'y a pas d'émetteur  «  alpha » sur terre. Donc, les Ovnis viennent d'ailleurs.

 

C'est à partir de ce listing, en date du 19/03/80, que j'ai rédigé la planche n° 5. Ce listing ne précisant pas le jour et l'heure des observations étudiées, j'ai eu l'autorisation de consulter les rapports d'observations afin d'ajouter les infor­mations manquantes sur cette planche n° 5.

Cependant, je précise que je n'ai mentionné que les rapports dont j'ai eu connaissance, ainsi que les 4 rapports suivants, pour lesquels j'ai utilisé les indications données dans les journaux en ce qui concerne le jour et l'heure.

 

 

Lieu

N° rapport

Classe

Nègrepelisse . . . ..

79306189

DD

Landivisiau ......

79306272

DD

Courthezon . . . . ..

79306291

DB

Saint-Sauveur. . ..

79306301

DB

 

Pour les cas suivants, ainsi que pour quelques rapports concernant le mois de juillet 79, dont je n'ai pu avoir connaissance, il m'a été impossible de les mentionner sur la planche n° 5, faute de connaître le jour et l'heure des observations.

 

Lieu

N° rapport

Classe

Mois

Ste-Mère-Eglise . . . . . . . . ..

79306302

DC

03

Thouars .................

79306289

DB

05

Lyon.................. .

79306295

DB

05

Sellières................

79306308

DB

05

Nuits-St-Georges ... . . . . ..

79306306

D

06

Colombes...............

79306339

C

07

Auneuil ..............

79306313

B

07

LaBaule................

79306311

D

07

Les Ollières..............

79306316

D

07

      

                                                                                                                                                          

 

 

  Il est regrettable de n'avoir pu mentionner ces cas, déjà presque tous classés en D par un premier expert. Cette lacune se retrouvera d'ailleurs au paragraphe 4.4 concernant le calcul de probabilités.

Sur cette planche n° 5, j'indique par une croix placée dans Une colonne séparée, les observations en corrélation avec la détection de l'effet œ.

 

Analyse des renseignements fournis sur cette planche n° 5 qui mentionne 37 cas d'observations ayant donné lieu à 54 expertises:

 

 

Analyse en fonction du classement A, B, C, D du G.E.P.A.N

Catégories

Nombre d'expertises

Nombre d'expertises

% de concordance

en accord avec

classement

suivant classement

les détecteurs

des résultats

du

par le G.E.P.A.N.

Laugier

 

G.E.P.A.N.